lundi 15 février 2010

Almoço com um príncipe e uma princesinha

E no forno o fillet en croute et les pommes dauphines, miammiam
Loulou mon petit prince fã de Adriana Partimpim

La petite Cloclo plutôt interessada no modelito brasileiro para o verão 2010

Tata Deolinda babando com a petite Cloclo

O melhor lugar do mundo é o Théâtre du Soleil









samedi 6 février 2010

Depardieu é Alexandre Dumas...


Fotos de divulgação do filme L'Autre Dumas
Na próxima semana tenho encontrado marcado com meu ator preferido, Gérard Depardieu, que estréia um novo filme. Para os que se aventuram na língua de Molière um pouco sobre o mais recente trabalho de Depardieu.

DRÔLE D’HISTOIRE PAR GILLES TAURAND

La collaboration entre Auguste Maquet et Alexandre Dumas va s'échelonner de 1844 à 1851 et donner lieu à la parution de dix-sept romans parmi lesquels Les Trois mousquetaires, Le Comte de Monte Cristo, La Reine Margot, Le Vicomte de Bragelonne, Joseph Balsamo, Ange Pitou, etc. Des chefs d'oeuvre tous signés de la main d'Alexandre Dumas dont Maquet, lors d'un procès qui aura lieu en 1858, revendiquera la paternité. Le tribunal lui accordera 25% des droits d'auteur et lui refusera la co-signature. L'un entrera au Panthéon en grande pompe, l'autre finira incognito au Père-Lachaise, 54e division, chemin Montlouis.
Durant leurs dix années de collaboration frénétique, Dumas ne cessera de répéter qu'il ne pouvait se passer d'Auguste Maquet ! Il en parle comme « l'homme qui travaille peut-être le plus au monde, sort peu, se montre peu, parle peu, un esprit sévère et loyal jusqu'à l'excès. » Tout le contraire de Dumas et comme les contraires s'aimantent, ils vont devenir inséparables. Un couple infernal et fusionnel qui oscille constamment entre la haine et l'amour. Si Maquet prend du retard, Dumas s'affole : « Je suis complètement à sec, écrit-il, vite, un coup de collier ! » Et encore : « Que va-t-il arriver de Maurevel ? J'ai besoin de le savoir pour ne pas marcher tout à fait en aveugle ! » Si Maquet s'absente pour régler ses affaires de famille, Dumas se sent tout à coup impuissant. Le nègre est devenu le collaborateur indispensable, celui qui défriche, bâtit les plans du roman, se documente, archive, propose des intrigues et des dialogues. Le maître s'empare avec avidité de ces feuillets qu'il qualifie de « brouillons », y ajoute mille détails, refait les dialogues et... signe Alexandre Dumas.

À partir de quand un collaborateur parfaitement mimétique peut-il devenir un véritable co-auteur ? Telle est la question qui va miner peu à peu leur amitié. Au début de la période idyllique, Maquet refuse toute idée de contrat, jugée indigne d'une complicité aussi féconde. La parole loyale doit suffire à écrire de concert « un demi-million de lignes » ! Dix ans plus tard le nègre fait ses comptes, s'estime floué et le divorce est consommé.

Lorsque Frank Le Wita et Marc de Bayser, les producteurs de Film Oblige, m'ont proposé d'adapter «Signé Dumas», la pièce cruelle et drôle de Cyril Gély et Eric Rouquette, je n'ai pas hésité bien longtemps. Ayant lu sous la plume d'un biographe que « les deux hommes s'identifiaient si complètement qu'ils pouvaient se remplacer, tant la manière et le style se confondaient », je me suis dit qu'il serait amusant qu'Auguste Maquet se fasse un jour passer pour l'immense Alexandre Dumas. Tel est le point de départ de cette tragi-comédie. Bien sûr, vouloir devenir l'autre, c'est se perdre soi-même mais c'est aussi, pour un homme de l'ombre, la possibilité de croire, le temps d'un quiproquo, qu'il n'est plus un « pisse-copie » mais un maître des mots, un Don Juan irrésistible, un révolutionnaire à qui rien ne résiste... du moins en apparence.


Safy Nebbou a tout de suite mesuré les enjeux scénaristiques et cinématographiques de cette imposture initiale : transformer le château de Monte Cristo en ménagerie exotique et baroque, imaginer, au moment où les masques tombent, que la fête devienne un bal costumé orientaliste, ce ne sont pas des idées décoratives mais des vrais choix de mise en scène. Puisque le cinéma est avant tout un art de l'illusion, il y avait dans ce jeu de cache-cache avec la vérité un défi de fiction à relever, à l'opposé de la reconstitution historique ou de ce que l'on appelle aujourd'hui un « biopic ». Je trouve toujours fascinant de voir comment, à partir d'une « commande » qui vous est a priori étrangère, un metteur en scène peut réaliser une oeuvre aussi inspirée et personnelle.

Primeiras críticas para Um Bonde!

Isabelle Huppert não escapou as críticas
Foto: Pascal Victor/Odéon Théâtre de l'Europe


Saíram os primeiros comentários sobre o espetáculo Um Bonde com Isabelle Huppert. Os títulos das primeiras críticas são ótimos: Um bonde chamado tédio http://www.lecourant.info/spip.php?article2637 ou
Warlikowski conduz Isabelle Huppert em "Um Bonde" chamado decepção http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5...g7CaQcnBBH6Ylm9wOz7Z_fezZCrg?index=0
Ou seja, não me enganei, o espetáculo é muito chato...


Conheça um pouco mais Benjamin Biolay

Foto Divulgação
Benjamin Biolay, spleen machine
Par Fabrice Pliskin

Aquaboniste et socialiste, ce chanteur classé « romantique » déteste le petit monde de la chanson française et fredonne la ballade des gens malheureux. Rencontre avec Benjamin Biolay

Benjamin Biolay en 4 dates: 1973. Naissance à Villefranche-sur-Saône. 2001. «Rose Kennedy» (victoire de la musique du «meilleur album découverte»). 2003. Naissance de sa fille Anna Biolay-Mastroianni. 2009. Sortie de «la Superbe», double CD (Naïve).
Jean, foulard et chemise western, c'est un desperado de 36 ans, aux allures de Jessie James désarmé, convalescent et libidineux. Benjamin Biolay reçoit au Studio de la Seine, où il a enregistré « la Superbe », son meilleur disque : une superproduction flamboyante et saturnienne, solennelle et dérisoire, un tsunami de spleen et de Nambutal, d'amours jaunes et de filles comestibles aux cheveux orange, de violoncelles, de flugelhorn et de rythmes hip-hop. Ces derniers temps, le chanteur aurait trouvé un remède à ses insomnies : « J'ai beau adorer Bresson, quand je regarde ''le Journal d'un curé de campagne'', je suis sûr d'y passer », confie-t-il devant la table de mixage, dans un léger sourire honteux de cinéphile.

Arrangeur subtil, Biolay fut l'artisan du retour d'Henri Salvador avec « Jardin d'hiver ». Selon lui, la chanson parfaite, c'est « Over The Rainbow » («le Magicien d'Oz»). Mais l'arc-en-ciel n'est pas son fort. Il retrace la genèse de « Jaloux de tout », une complainte pluvieuse qu'il a écrite en une nuit sur son vieux clavier Rowland filtré dont le son dolent évoque pour lui la musique de « Commissaire Moulin ».

Pour comprendre les causes de sa mélancolie, certains allégueront son cahier des charges de chanteur romantique ou son divorce d'avec Chiara Mastroianni. A moins qu'ils n'incriminent son obsession mimétique pour le jazzman Chet Baker, grand trompettiste et méchant héroïnomane, ou encore les vertus atrabilaires du cannabis, « cette cochonnerie » dont il peine à se défaire malgré les séances d'hypnose. Les sociologues ne manqueront pas de déchiffrer son arbre généalogique : à l'origine, Benjamin Biolay est un artiste du déclassement, de la mobilité descendante, comme dit Pierre Bourdieu. Son « arrière-arrière-grand-père maternel », Joseph Opinel, était le fondateur de la célèbre coutellerie. « Mais le père de ma mère était garagiste, avec quatorze enfants. » Richissime, son arrière-grand-père paternel possédait une distillerie à Villefranche-sur-Saône. « Il a fait fortune dans la gentiane, mais le père de mon père a tout flambé : il a été batteur sur le paquebot ''France", entre autres choses. Il a aussi offert un magasin de fleurs à une de ses maîtresses.»

Biolay a grandi dans une HLM à Villefranche-sur-Saône, avec ses deux soeurs. Clarinettiste dans la fanfare municipale, son père était agent de maîtrise à la Mutuelle nationale des Etudiants de France. La famille Biolay roule dans une 4L jaune et vit sur les 6 000 francs du salaire paternel. « Culturellement, mon père n'était pas de la classe ouvrière. Il me soûlait avec la "Tétralogie" de Wagner, quand moi je voulais jouer au foot avec mes copains. La mélancolie, c'est lui : voir mon père écouter la Septième de Mahler au casque après une journée de travail, c'était pas très joyeux.» La famille Biolay est socialiste de père en fils. « Le dernier ministre socialiste, pour moi, c'était Pierre Mauroy Aujourd'hui, le PS est un parti de droite », dit le chanteur, qui sur son dernier disque affirme d'une voix blanche, comme pour désespérer Solférino : « Il n'y a plus de gauche, il n'y a que des moribonds. » Nouveau sujet de mélancolie.

On connaissait « la Ballade des gens heureux ». Biolay chante la ballade des gens heureux de ne pas l'être. « Je marche sur les rails / Et je trompe la mort / En frôlant le train corail / Qui me rate encore. » L'art de la rime ? Nul besoin d'un dictionnaire pour faire sonner angélus, abribus et cirque Gruss : « C'est comme aller chercher un fa dièse dans une gamme brisée à 280 à la noire, au piano classique », explique ce premier prix du conservatoire de Lyon, section trombones. Dans un morceau inédit, l'homme de gauche se rit de faire rimer de Gaulle et Booba : « Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé !», s'écrie le Général ; « Toute l'équipe à Sarko, j'la ferais bien tapiner », dit le rappeur. Signalons en passant que Biolay dirigeait les cordes sur le dernier CD de Carla Bruni-Sarkozy.

Eloge de la mélancolie

Chanteur français, Biolay abhorre ce qu'on appelle la chanson française, cette « notion étriquée, régionale », ce « petit milieu », cette « secte ». S'il travaille main dans la main avec Juliette Gréco, Françoise Hardy ou Julien Clerc, il exècre la « la prétention inouïe » de Michel Polnareff : « Un débile mental... En plus, je le trouve bidon. On dirait Philippe Lucas [l'ex-entraîneur de Laure Manaudou] ». Des Julien Doré, des Christophe Mahé, mais pas de Benjamin Biolay dans les concours de sosies sur TF1. « Je ne serai jamais un chanteur populaire. Je ne souris pas, alors on se dit : quel bêcheur, quel prétentieux !» Benjamin Biolay s'alarme de la guignolisation de ses pairs par les talk-shows :

« Jean-Louis Murat me fait penser à Leonard Cohen. Hélas, les gens ne le voient pas comme le grand chanteur qu'il est, mais seulement comme le bon client qui débine tout le monde à la télé. Katerine est un chanteur raffiné que j'admire. Pour se faire reconnaître par le grand public, il a dû faire le clown en slip rose. »

Après un silence : « Je ne mettrai jamais de slip rose. »

F.P.

Fonte : "Le Nouvel Observateur" du 15 octobre 2009.

Ton héritage...linda canção de Benjamin Biolay

Benjamin e Chiara, papais da pequena Anna, merecedora dessa linda canção

No show de Benjamin Biolay ele cantou uma música linda, composta por ele para a pequena Anna, sua filha com Chiara Mastroianni...a pequena é neta de Marcello Mastroianni e Catherine Deneuve...quel héritage...
Os que não falam francês façam um esforço, tentem traduzir via net, por mais que não seja perfeito pode dar uma idéia...é um poema lindo, e como cada um de nós tem seu héritage il va falloir faire avec ou plutôt sans...

Basta clicar no título deste post para ouvir a canção...

Ton héritage
Letra e música Benjamin Biolay

Si tu aimes les soirs de pluie
Mon enfant, mon enfant
Les ruelles de l'Italie
Et les pas des passants
Eternelle litanie
Des feuilles mortes dans le vent
Qui poussent un dernier cri
Crie mon enfant

Si tu aimes les éclaircies
Mon enfant, mon enfant
Prendre un bain de minuit
Dans le grand océan
Si tu aimes la mauvaise vie
Ton reflet dans l'étang
Si tu veux tes amis
Près de toi tout le temps

Si tu pries quand la nuit tombe
Mon enfant, mon enfant
Si tu ne fleuris pas les tombes
Mais chéris les absents
Si tu as peur de la bombe
Et du ciel trop grand
Si tu parles à ton ombre
De temps en temps

Si tu aimes la marée basse
Mon enfant, mon enfant
Le soleil sur la terrasse
Et la lune sous le vent
Si l'on perd souvent ta trace
Dès qu' arrive le printemps
Si la vie te dépasse
Passe mon enfant

Ca n'est pas ta faute
C'est Ton héritage
Et ça sera pire encore
Quand tu auras mon âge
Ca n'est pas ta faute
C'est ta chair, ton sang
Il va falloir faire avec
Ou plutôt sans

Si tu oublies les prénoms
Les adresses et les âges
Mais presque jamais le son
D'une voix, un visage
Si tu aimes ce qui est bon
Si tu vois des mirages
Si tu préfères Paris
Quand vient l'orage

Si tu aimes les goûts amers
Et les hivers tout blancs
Si tu aimes les derniers verres
Et les mystères troublants
Si tu aimes sentir la terre
Et jaillir le volcan
Si tu as peur du vide
Vide mon enfant

Ça n'est pas ta faute
C'est Ton héritage
Et ça sera pire encore
Quand tu auras mon âge
Ça n'est pas ta faute
C'est ta chair, ton sang
Il va falloir faire avec
Ou plutôt sans

Si tu aimes partir avant
Mon enfant, mon enfant
Avant que l'autre s'éveille
Avant qu'il te laisse en plan
Si tu as peur du sommeil
Et que passe le temps
Si tu aimes l'automne vermeil
Merveille rouge sang

Si tu as peur de la foule
Mais supporte les gens
Si tes idéaux s'écroulent
Le soir de tes 20 ans
Et si tout se déroule
Jamais comme dans tes plans
Si tu n'es qu'une pierre qui roule
Roule mon enfant

Ça n'est pas ta faute
C'est Ton héritage
Et ça sera pire encore
Quand tu auras mon âge
Ça n'est pas ta faute
C'est ta chair, ton sang
Il va falloir faire avec
Ou plutôt sans

Mon enfant...Mon enfant...


Deixo outro link pois tem legendas em espanhol e pode facilitar a vida dos que não falam a língua de Molière
http://www.youtube.com/watch?v=XPKLfKYSgrg

Catherine Deneuve em a bela da noite...


Catherine Deneuve, a bela da tarde, da noite, da madrugada, da aurora etc
Foto Deolinda Vilhena



Quando vim a Paris pela segunda vez, no século passado, sonhava conversando com meu filho, num colchão jogado no chão da sala da casa de minha mãe, com os grandes encontros que teria em Paris. Tarde da noite, meu filho tinha na época tinha 12/13 anos, minha gritava: "vão dormir, já é tarde". E eu respondi uma vez, ou mais: "agora não, estou encontrando Catherine Deneuve no Café de Flore". Ríamos muito...Nunca vi Catherine Deneuve no Café de Flore, mas anos depois tive a chance de vê-la cara a cara, face a face, a 50 cm de mim pois não me contive e fui falar com a Belle de jour...LINDA LINDA LINDA...um charme só...Primeiro pedi desculpas por incomodá-la, depois expliquei quem era e o que queria. Recebi um sorriso lindo mas meu pedido de foto foi negado, diz a lenda que ela protege sua imagem, muito, muito bem...agradeci, retribui o sorriso mas mal sabia ela que havia filmado sua entrada na sala, e desse meio minuto de filme tirei essa foto, não é a mais bela foto de La Deneuve mas é uma lembrança de rápido encontro numa noite inesquecível em Paris.


A presença dela no show de Biolay se explica: ele é seu ex-genro e pai de sua neta Anna...

Nous sommes des soeurs jumelles nées sous le signe de gémeaux...mi fa sol la mi re re mi fa sol...não consigo tirar Les demoiselles de Rochefort da cabeça, ao lado de sua irmã Françoise Dorleac, um filme delicioso de Jacques Démy com músicas do infinitamente grande Michel Legrand...


Se vocês clicarem no título poderão ver o filmete que fiz da chegada dela no Casino de Paris, ça vaut le coup...ela entra, vê o ex-ministro da Cultura, Jacques Toubon, vai até ele, cumprimenta-o e segue seu caminho...na verdade ela sai da sala e só volta minutos antes de começar o show de Benjamin...

Benjamin Biolay au Casino de Paris





Fotos Deolinda Vilhena

Para quem gosta de boa música deixo a dica: Benjamin Biolay. Super! Ele esteve no Brasil em abril de 2008 mas passou quase incógnito pois o serviço de assessoria de imprensa de quem o levou se esqueceu de explicar ao público quem ele era, que apito ele tocava e sua importância na atual música francesa. Há um certo exagero, compará-lo a Gainsbourg é un peut trop...Gainsbourg é Gainsbourg mas que ele é um excelente discípulo lá isso é...
No Brasil como o francês é uma língua menos falada - e o serviço de marketing da França é nulo, há anos digo que eles deveriam contratar um americano especialista em marketing pesado para divulgar as maravilhas que só a França produz e a gente acaba desconhecendo por falta de conhecimento - as pessoas ainda não se tocaram que a música só fará sucesso quando existirem as legendas, como no teatro, porque duvido que alguém lendo a tradução de Ton héritage ao mesmo tempo que estiver ouvindo a música que a embala não vá se apaixonar por Benjamin...
Podem me achar pretensiosa, soberba, o cacete a quatro mas tenho um bom gosto musical fudido...não gosto de merda, meu ouvido não é pinico, por isso apostem suas fichas no Benjamin, ele é dez...
Aqui deixo um link para um videozinho básico:
Depois passem aqui e me digam se ele não é simplesmente the best...

Huppert pegou o bonde errado...

Os aplausos depois da ameaça de vaia
Foto Deolinda Vilhena
O diretor demorou a entrar em cena temendo atiçar as vaias
Foto Deolinda Vilhena

Isabelle Huppert como sempre divina
Foto Deolinda Vilhena
Tudo o que tinha a dizer sobre o equivocado Bonde de Warlikowski fiz na minha coluna do Terra magazine, é só clicar no título para ler no Terra ou ler aqui embaixo...

O bonde-cafarnaum de Krzysztof WarlikowskiDeolinda Vilhena
De Paris

Há muitos anos conheço Um Bonde chamado desejo, de Tennessee Williams, tantos que me perdi nas contas. Antes mesmo de ler o livro, vi o filme de Elia Kazan, e guardei na memória um Marlon Brando deslumbrantemente deslumbrante, em todos os sentidos disponíveis no dicionário no papel de Stanley, o operário de origem polonesa casado com Stella, irmã de Blanche Dubois - a heroína - cuja solidão misturada a seus sonhos traídos e seu desespero só será confessada e encarada, quando, após anos de separação e encontrando-se numa sinuca de bico, sem ter para onde ir, ela vai buscar abrigo na casa da irmã, num bairro popular de Nova Orléans, no final de uma linha de bonde chamada Desejo. Pode-se dizer que Um bonde chamado desejo é uma tragédia sem morte, mas quem disse que é preciso morrer para estar morto?

Assim que soube da montagem de Krzysztof Warlikowski, que trazia Isabelle Huppert no papel de Blanche Dubois, na temporada 2009/2010 do Odéon garanti meu ingresso para a estréia.

Fã de carteirinha da frieza ímpar dessa atriz a quem vi em Hedda Gabler, de Ibsen, Quartett, de Heiner Muller, e Le Dieu du carnage, de Yasmina Reza, me empolguei com a oportunidade de vê-la num clássico, coisa tão em desuso nos palcos brasileiros. Faço parte da turma que acredita no prazer de reencontrar em cena um grande autor.

O encontro de Isabelle Huppert e Krzysztof Warlikowski, o mais esperado da temporada parisiense de 2009/2010, dizem por aqui que era uma questão de tempo. Conhecida como uma das mais audaciosas atrizes de sua geração, sempre ávida por encontros apaixonantes e experiências que desafiem os seus limites e sacudam os seus hábitos. Logo, sua ligação com o enfant terrible do teatro polonês, parecia inevitável.

Reza a lenda que foi após a estréia de Dibbouk, em Paris, que Huppert e Warlikowski se encontraram. Depois disso, ela teria assistido a todos os seus espetáculos. Conversa vai, conversa vem ela conta ao diretor que há muito sonha com Blanche Dubois, e ele confessa estar há mais de dois anos mergulhado no universo de Tennessee Williams, sem uma idéia especial sobre o que fazer. A idéia de montar O Bonde surgiu de maneira incontornável.

Toda essa expectativa levava a crer que a montagem de Krzysztof Warlikowski estava fadada ao sucesso. Afinal o currículo desse polonês não é desprezível. Formado em história e filosofia na universidade Jagellonia em Cracóvia, estudou história do teatro na École Pratique des Hautes Études de Paris, formou-se em direção na Academia de Teatro de Cracóvia, foi assistente de Peter Brook em Impressions de Pelléas e teve em Giorgio Strehler o supervisor de seu trabalho de adaptação e encenação de À la recherche du temps perdu, de Proust, no Piccolo Teatro de Milão.

Entre 1994 e 2003 ele monta sete peças de Shakespeare: O mercador de Veneza, Hamlet, Conto de inverno, A Megera domada, Noite de reis, A Tempestade, Sonho de uma noite de verão, sem deixar de visitar os gregos e os contemporâneos Kafka (O Processo), Koltès (Roberto Zucco e Quai Ouest, 1998) e Sarah Kane (Purifiés).

Enveredou, com sucesso, pelo mundo da ópera, destino de todos os grandes diretores, e assinou a encenação, entre outras, de Don Carlos, de Verdi, Iphigénie en Tauride, de Gluck, Parsifal, de Richard Wagner, e Médée, de Cherubini.

Além disso, Un Tramway tem uma temporada parisiense atípica: dois meses, contra uma média de três ou quatro semanas. E uma agenda de turnê invejável, que começará pela Polônia, terra natal de Warlikowski.

Em cena a distribuição de elenco também seduzia. Ao lado de Isabelle Huppert, no papel de Stanley, o ator polonês Andrzej Chyra, que participa de todos os espetáculos do diretor desde 2001 e acaba de filmar Katyn, mais recente filme de Andrzej Wajda, sobre o massacre de soldados poloneses cometido pelos russos em 1940. E as presenças de Florence Tomassin, Renate Jett - austríaca e integrante da turma de Warlikowski -, o chileno Cristian Soto, e o francês Yann Collette.

Outro detalhe me chamou a atenção: a tradução de Wajdi Mouwad, afinal na França a peça já tinha sido adaptada por ninguém menos que Jean Cocteau. Warlikowski decidiu pedir uma nova tradução a Mouawad, alegando que "não gostaria de estar cercado de franceses". Solução ideal: um francófono, nascido no Líbano, radicado no Quebec. Optaram por uma adaptação centrada na personagem de Blanche, que segundo eles "radicaliza e moderniza a narração usando uma língua direta".

Em recente entrevista Warlikowski disse que com Mouawad, eles escreveram para Blanche, monólogos filmados e projetados sobre o palco, que falam da vida de uma mulher que terminará seus dias num hospital psiquiátrico. Pergunta que não quer calar: porque escolher um texto e depois mutilá-lo? Por que não escreve o seu próprio texto? Por que não faz uma criação coletiva ou colaborativa para ser mais ao gosto do Tó?

Mesmo com essas perguntam que insistiam em me incomodar, lá fui eu conferir a estréia. Dividindo a platéia com a elite da elite francesa, cultural, jornalística, intelectual... De Jane Birkin e Stéphane Braunschweig a Jean Daniel - fundador e diretor do Nouvel Observateur, das atrizes Nicole Garcia e Sabine Azéma, passando por Renaud Donnedieu de Vabres, ex-ministro da Cultura e Olivier Poivre d'Arvor, diretor de CulturesFrance, pelos críticos Jean-Pierre Thibaudat, ex-Libération e atual Rue 89 e Armelle Héliot, do Le Figaro e por acadêmicos como Monique Banu-Borie.

Ao ler o programa e com alguns minutos de espetáculo (e de tédio!), entendi porque a montagem Warlikowski chama-se apenas Um Bonde...

Questões jurídicas impediram que a produção utilizasse o nome completo da peça, Um Bonde chamado desejo, pois os herdeiros de Tennessee Williams exigem que o texto seja respeitado na íntegra. Com o que não concorda Warlikowski. Em entrevista concedida a Brigitte Salino, do jornal Le Monde, dias antes da estréia ele dava demonstração de sua arrogância ao afirmar: "esta proteção é absurda e inadmissível. Quando se monta Shakespeare, você pode fazer o que você quiser. No teatro, uma peça faz parte de um todo. Cada um dá a sua visão. Quando eu monto Um Bonde, eu não falo de Williams. Eu falo de mim". Burra eu que não percebi aí o perigo.

Afinal, é preciso estar atento - e forte! como diz a canção - quando um homem de teatro, um criador, considera o direito moral de autor, que é passível de transferência aos seus herdeiros, uma proteção absurda. Deve haver algo de podre a se considerar no reino do polaco em questão...

O espetáculo é chato. É velho querendo ser novo. Parece um patchwork de tudo o que Warlikowski aprendeu na vida e não foi capaz de triar e dominar. Resta o visual.

O fosso da orquestra foi fechado, aumentando assim o espaço dedicado à representação, o cenário, diga-se de passagem MAGNÍFICO, criado pela companheira de estrada de Warlikowski, Malgorzata Szczesniak, juntos eles já fizeram cerca de 50 espetáculos, é um imenso boliche cortado de um lado ao outro por um corredor de vidro móvel,com paredes transparentes e telões para imagens projetadas ao vivo. No qual podemos ver Isabelle Huppert, de short e camisetinha de cetim preto, trancada no banheiro, cantando/chorando, Follow me, de Amanda Lear, enquanto seu rosto ocupa a tela posterior, filmado ao vivo.

Isabelle Huppert é vestida pela Maison Yves Saint Laurent e pela Maison Christian Dior, desfile de modas garantido que agradaria minha amiga Iesa Rodrigues. Luxo e requinte numa produção orçada em 600 mil euros - cerca de um milhão e meio de reais - graças a um pool de parceiros: Odéon-Théâtre de l'Europe, Nowy Teatr de Varsóvia, Grand Théâtre de Luxembourg, Holland Festival - Amsterdam, Comédie de Genève, Emilia Romagna Teatro Fondazione, Berliner Festspiele, MC2 Grenoble. Muito barulho por nada.

Mas, a melhor cena do espetáculo veio da platéia, faltava pouco para o final, durante uma cantoria incansável - várias delas atravessaram o espetáculo - alguém gritou em alto e bom som: "PITIÉÉÉÉ"...

Que em bom português quer dizer "piedade". Piedade daquela platéia que passou quase três horas num cafarnaum sem razão aparente de ser.

Quando baixou o pano vi, pela primeira vez em 15 anos no circuito parisiense, o público ensaiar uma bela vaia, que não seria novidade para Warlikowski. Em 2006, com Iphigénie en Tauride, de Gluck, na Ópera da Bastilha ele foi apresentado à ira do público parisiense - que não hesita em vaiar um espetáculo que não o agrada.

Mas se há um país que respeita e reconhece seus valores mesmo quando eles vacilam, esse país é a França. Imediatamente, outra parte da platéia respondeu com uma imensa salva de palma, aplaudindo não o diretor e sua encenação desastrada, mas Mademoiselle Huppert (adoro essa maneira francesa de se referir eternamente como Mademoiselle às suas atrizes, diz-se, por exemplo, Mademoiselle Moreau para Jeanne Moreau, portanto uma senhora de 82 anos) pela bela prestação de Blanche no bonde equivocado de Warlikowski e pelos imensos serviços prestados ao teatro e ao cinema francês em toda a sua carreira. Aplausos que se estendiam aos outros atores, vítimas de um diretor que sofre da síndrome do "se achismo".

Como se não bastasse o fiasco do espetáculo em cena, Warlikowski ofereceu outro ao público. Sentado numa poltrona, exatamente na fila atrás da minha, tendo como companhia seus asseclas, ele irrompia em gargalhadas em vários momentos da peça, momentos de puro private joke que os faziam rir a ponto de incomodar quem pagou para ver o espetáculo. Além de tudo, mal educado.

Un tramway é desses espetáculos dos quais a gente sai triste pelo desperdício de talento e last but not least de dinheiro, e nesse caso público. Mais grave ainda, num momento em que as políticas públicas na área da cultura são atacadas por todos os lados. E espetáculos como esse podem tornar-se álibis poderosos dos poderosos.

P.S. 1 - Estou um pouco decepcionada com o Olivier Py, diretor do Odéon Théâtre de l'Europe. É a oitava vez que vou ao teatro depois que ele assumiu a direção e jamais o vi por lá. O que é feito do senhor do lugar? Entretanto, fui duas vezes ao La Colline e nas duas encontrei o Stéphane Braunschweig. Será que ele também vai entrar na turma dos que se acham? Hou la la!!!

P.S. 2 - Dentro da série Rencontre au bord du plateau (Encontro à beira do palco), no domingo dia 14, a equipe artística conversará com o público após o espetáculo. Infelizmente ainda não podemos estar em dois lugares ao mesmo tempo e resolvi comemorar a Saint-Valentin, dia dos namorados no hemisfério norte, revendo A Coroação de Popéia, em Clamart, o que me impede de estar nesse bate-papo para fazer algumas perguntas básicas a esse enfant terrible, mais terrível que criança propriamente dita. Tentarei mandar um assistente.

SERVIÇO UN TRAMWAY:


Direção: Krzysztof Warlikowski
Elenco: Isabelle Huppert, Andrzej Chyra, Florence Thomassin, Yann Collette, Renate Jett, Cristián Soto
Texto francês: Wajdi Mouawad
Adaptação: Krzysztof Warlikowski
Colaboração à adaptação: Piotr Gruszczynski & Wajdi Mouawad
Dramaturgo: Piotr Gruszczynski
Cenários e figurinos: Malgorzata Szczesniak
Iluminação: Felice Ross
Música: Pawel Mykietyn
Perucas e Maquiagem: Luc Verschueren
Vídeo: Denis Guéguin
Som: Jean-Louis Imbert
Quando: Até 3 de abril
Horários - de 3ª a sábado às 20h, e aos domingos às 15h
Preços: de 10 a 32 euros (entre 25 e 80 reais)
Onde: Odéon Théâtre de l'Europe - Place de l'Odéon, Paris-6e
Duração: 2h40 sem intervalo

Sous le Soleil...meu lugar preferido

Fachada do Théâtre du Soleil e a lua no céu de Vincennes
Foto Deolinda Vilhena
Quase na hora do almoço...miam miam miam
Foto Deolinda Vilhena

Trabalho trabalho e mais trabalho
Foto Deolinda Vilhena


Andaimes e mais andaimes, obras em todos os cantos
Foto Deolinda Vilhena


Bilheteria ainda em obras
Foto Deolinda Vilhena



Por enquanto é só o que posso mostrar. Com a estréia oficial marcada para o dia 13 de fevereiro meus leitores terão que esperar um pouco mais para saber o que nos prepara Ariane Mnouchkine...mas garanto que vale à pena esperar...

Footsbarn à la Cartoucherie







Não meus queridos, a Cartoucherie não virou um zoológico, nem uma fazendinha bio...mas com a instalação do Footsbarn estão por lá cabritos e galos, além dos cavalos...uma delícia...aliás a Cartoucherie está entre os meus cinco lugares preferidos de Paris...




lundi 25 janvier 2010

Casimir e Caroline, Caroline e Casimir

Aplausos finais e angústia por não saber ao certo se gosto ou não do que vi


Um belo visual e a pergunta que não quer calar: teatro é só isso?
Texto em construção

Academia da Cerveja

Os pais de Mimi e euzinha
Lu, Mimi e Olívia


vendredi 22 janvier 2010

Nantes la rayonnante...

BIS 2010 o motivo da minha ida a Nantes!
Voltando para o Palais de Congrès
O Lieu Unique do Jean Blaise
A caminho do Lieu Unique
Entre o Palais de Congrès e o Lieu Unique
Repetindo a dose com flash...
Vista do céu de Nantes fim de tarde de inverno
A Torre vista de mais perto, do alto de um viaduto
Torre LU o petit beurre delicioso




Pátio interno do château


O Château dos Duques da Bretagne

Que trabalho lindo, portas rendadas...
Olha a luz do sol nessa porta
São Paulo em homenagem aos Pedros que são também Paulos
São Pedro em homenagem aos lá de casa
As portas impressionam pela beleza por fora e pela fortaleza por dentro
Presépio em pleno janeiro

Vista por dentro


Catedral de Nantes
Catedral de São Pedro e São Paulo, em casa temos 3 Pedro Paulo
Meu hotel, a brasserie vizinha e as ruas de Nantes